Levéltári Közlemények, 44–45. (1973–1974)

Levéltári Közlemények, 44–45. (1973–1974) - Fábiánné Kiss Erzsébet: Az országos rendőrség ügye 1848–1849-ben / 187–209. o.

Az országos rendőrség ügye 1848—1849-ben 209 velle Situation historique issue de télies conquétes comme l'émancipation des serfs, l'introduction du Systeme de représentation nationale et le gouvemement responsable Fexigeait. Le gouvemement responsable se trouvait, sous peu de temps, dans une Situation de guerre, par conséquence, il n'arrivait pas á élaborer et ä introduire la reforme de l'administration. Cependant, la Situation politique tendue l'obligeait á s'occuper continuellement de l'organisation de la police. Avant 1848, en Hongrie il n'y eut de police nationale centrale, le conseil de lieutenance chargea du maintien de l'ordre les employés des autorités locales. En 1848, le département de police du mi­nistére de l'intérieur prit en mains ce cercle d'autorité du conseil de lieutenance et, selon le témoi­gnage de quelques projets, il s'occupait, des le premier moment de son fonctionnement, du dévelop­pement du réseau national de police. Le 1 juin 1848, l'organisation de la branche policiére de Pest fut le commencement de cette acti­vité. La vitesse de l'organisation s'explique par la volonte de créer un organisme politique et policier auprés du ministére afin de réprimer la peuple révolutíonnaire de Pest. Les événements violents du septembre 1848 empéchérentce développement. Des le 11 décembre, le ressort et une partié du personnel de la branche policiére du ministére de l'intérieur fut mis, aux ordres du Comité de la Defense Nationale, sous la direction de László Madarász, membre du comité. La police de Madarász fut préoccupée, eile aussi, par la création du réseau national de police embras­sant tout le pays, et eile tentá a le réaliser par l'expédition continuelle des commissaires. Le ministére réorganisé aprés le Déclaration de l'Indépendance fit entrer de nouveau la police aux ressorts de Pintérieur. Sur la relation concréte entre la branche policiére ministerielle et la police nationale, sur leurs rapports de dépendance, leurs cercles d'activité et leurs compétences nous n'avons que trés peu de précisions. En tout cas le ministre de l'intérieur gardáit l'intention de créer le réseau national. Tout de mérne, il faut souligner qu'en 1848—49, les projets et les tentatives réitérées de l'orga­nisation d'une police nationale centrale sönt de haute importance. Pourtant nous devons reprocher ä ces tentatives, et surtout aux deux polices de l'intérieur de Szemere que, dans cette question d'or­ganisation d'État, elles n'eussent pas représenté de facon conséquente, le principe de la centralisation, condition nécessaire de leur fonctionnement. Les projets et leurs réalisations eurent recours aux usages de l'époque du conseil de lieutenance, c'est-á-dire le centre n'envoyait pas en mission ses propres employés dans les différentes régions du pays, et les petits fonctionnaires ne dépendérent pas direc­tement du centre. De cette sorté, ces derniers n'avaient pas eu la compétence de prendre des mesures relatives a la sécurité locale. C'était l'autorité politique et la force du miriistére qui devaient supporter les conséquences des ces concessions faites en faveur de la noblesse jouissant de l'autonomie. 14 Levéltári Közlemények

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