Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)

História critica V, p. 706, Pray, Annales regum, I, p. 240, Benkő, Milcovia I, p. 113, Raynaldus, Annales XIII, p, 419, Rypel, Bullarium I, p. 73, Knauz, Monumenta I, p, 303, Hurmuzaki—Densusianu 1/1, p. 132, Zimmermann— Werner I, p. 60, Pfeiffer. Die ungarische Dominikanerordensprovinz (appen­dice), Batthyány, Leges II, p. 365. Extraits: Potthast, Regesta Pontificum I, p. 831, Neugeboren p. 32. Traductions roumaines: $incai, Hronica I, p. 258—9, Laurian, Docu­mente p. 19, Laurian—Bálcescu III, p. 119. 8. 27 janvier 1243 Le roi Béla IV confirme le comte allemand Lentenk et son írére Hermann dans la possession de Fatateleke, 1 Bachunateleke et Chegeteleke, villages appartenant au cháteau de Doboka, qu'il leur avait donnés lors de l'arrangement des domaines aprés l'invasion mongolé, par l'intermédíaire du voívode Laurent, et en méme temps il confirme aussi Christian, un parent des premiers, dans la possession des 20 charrues de terre qu'il avait re^ues á Nogfalu (c'est-á-dire á Nagyfalu). Dátum anno Domini Mmo ducentesimo quadragesimo tertio, sexto Kalendas Februaríi, regni autem nostri anno decimo. L'original de la charte n'est pas connu. Transcription de 1344, due á Ladislas, vice-voivode de Transylvanie, {Archives Nationales Hongr. Dl. 29095). Éditions: Pray, Annales I, p. 274; Katona, História critica VI, p. 10; Fejér IV/1, p. 275; Eder, Observationes criticae in Felmerium p. 18; Die •Grundverfas6ungen p. 68 (II e éd. p, 59), Teutsch—Firnhaber p. 69. Extraits: Neugeboren p. 35; Wenzel, Adalék p, 23; Szentpétery I, p. 220. Traduction roumaine: $incai, Hronica I, p. 267, avec renvoi á Katona, Hist. crit. V, p. 10 et „Diplomatum C. Francisci Szétseny Tom. 2.". La charte est un faux. Pour sa critique cf. Jean Karácsonyi, 1 Le nom de lieu Fatateleke dont le second terme est d'origine incon­testablement hongroise (telek „terre, parcelle") a été rattaché par Nicolas Dráganu, linguiste de Kolozsvár.Cluj, au roumain fatá „fille" (du latin foeta) ce qui permettrait d'y voir la premiére colonie roumaine de la Transyl­vanie du Nord (cf. Románii in veacurile IX—XIV. pe baza toponimiei §i a onomasticei. Bucure?ti, 1933, p. 449). Pour réduire cette hypothése á sa juste valeur, il faut tenir compte du fait que le toponyme en question s'explique beaucoup mieux par le nom de personne germanique Fato d'autant plus que les personnes qui sont mentionnées dans cette charte, étaient des Allemands. Quoiqu'il en sóit, une chose est certaine: il s'agit d'un faux qui ne pourrait guére servir de base á aucune hypothése sérieuse (cf. Tamás, Rómaiak p. 182 et 190; AECO. II, p. 322; Kniezsa, ibid. II, p. 145).

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