Historische Blätter 6. (1934)

Fritz Reinöhl: Briefe der Kaiserin Maria Theresia an Erzherzog Maximilian Franz

31. Ce 4 novembre [1780]. Monsieur mon eher fils. Voilä la derniére que vous recevrois de moi et bien avec du plaisir aprés votre Campagne glorieuse, j’espére que vous vous reposerois sur vos lauriers justement aquis. Cajolé bien Pélecteur, il nous importé de l’avoir pour amis et je l’estime étant droit, si vous deviez mérne lui sacrifier un jour de plus. Je conte vous voir le 12 ou plutöt le 13. La Marianne est toujours incomodée et se traine. L’Elisabeth at cette toux mais peu se trouver par tout, oü eile veut. Le ruhmatisme qui me tient m’incomode mais ne rend malade. N’oubliez pas Pabbaye de Molch. Je suis tout ä vous. 32. [13 mars 1779?] Vous viendrois nous voir encore ce soir, mon eher fils, ayant sus­pendue sans cela le baigne. Je voudrois le voir terminée, mais je me garderois bien de rien suggerer en médecine, point trop délicat; mais vous dirois á Stunzer 91 et á Ney 92 de venir aussi erí vilié, car il faut terminer une bonne fői cette incertitude. 33. [s. d.] Je vous ai refusée, mon eher fils, la vie du coupable m’ayant faite une loix de ne faire grace; je n’ais pourtant pas negligée d’envoier la quantité des placets ä Seilern qui sachant mes intentions m’envoie dans cet instant une note pour sa grace; le jour d’aujourdhui est trop grand pour refuser. Je Pais signé avec grande satisfaction, j’ai souferte autant que lui ces jours ci; j’ai crut vous devoir dire le premier cette nouvelle que vous partagerois avec moi. Adieu. 81 Kaspar Stunzer, k., auch k. k. Rat und Leibmedikus. 92 Martin Ney, Kammerdiener des Erzherzogs. 48

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