Historische Blätter 6. (1934)

Fritz Reinöhl: Briefe der Kaiserin Maria Theresia an Erzherzog Maximilian Franz

des Holandois, cela n’est pás pensé grandment. Mais vous avez fais selon les intentions. La France et la Prusse doivent avoir offert 100.000 fl, si l’évéque de Liege84 prens dabord un coadjuteur qui leurs conviens; ils viendrons ä bout, on ne sauroit bonnement l’empécher; mais vous dite trés bien qu’il faudroit un bon autrichien et votre idée pour Salm 85 vous fais honneur et ä moi plaisir, mais nous réuissirons dificile- ment. C’est l’unique évéché, que j’aurois souhaitée de vous procurer en­core pour la proximité et convenance, aucune autre, cela seroit de trop; mais pour cette fois nous le manquerons. Ni Hildesheim ni Paderborn convienent, mais il seroit toujours util d’y mettre des gens de bien et attaché et qui se sont distinguée dans votre élection; c’est une reconois- sance mérne, qu’on leur devroit. Brabeck, qui j’ase beaucoup, at porté ici tout un plan, mais nous l’avons éconduit et nous serions bien aise, s’il vouloit partir, mais il veut vous attendre. Je ne saurois assez vous marquer, combién je suis contente de votre sage et aimable conduite par tout, il n’y at qu’une voix lä dessus. Votre lettre de Mergentheim l’une du 20 et du 21 me font voir que vous est occupé du nouveau role ä jouer, done vous vous aquitterois si bien que de l’autre avec décence en se san- tant et n’oubliant d’etre le chef de cette noblesse d’élite; pour leurs faire du bien et les tenir unit ils faut qu’ils sachent qu’ils ne peuvent vous plaire sans cela. Pour ce que vous me dite de vos bulles je ne sauroit douter que vous deviez les avoir recue, le papé ayant encore ágit trés noblement Herczan mandant en chemin de vouloir le relever dans la re- ponse; j’espére que vous les avez recue, si non aux moins pour célúi ci. Kauniz at été malade d’un rühme, je ne l’ais vue qu’un instant étant toujours dans son jardin. Le prince Colorado souhaite que vous n’allez ä Würtzbourg, ce monsieur doit se conduire pas amicablement avec nous et il est furieux qu’un certain Schmid 86 qui éerit l’histoire d’Allemagne est entré dans notre service; il l’at pás trop bien traité et menagé étant un hőmmé libre, nous l’avonts fixée ä la place de Schröder 87. Je ne vous éerirois pas grande chose par la poste sur tout en Baviére, c’est Iá 84 Franz Kari van Welbruck. 85 Wohl Franz Xaver Altgraf von Salm, Auditor rotae am Päpstlichen Stuhl, der nachmalige Kardinal und Fürstbischof von Gurk. 8G Michael Ignaz Schmidt, Bibliothekar an der Würzburger Universität, Bei­sitzer der theologischen Fakultät und Lehrer der deutschen Reichsgeschichte an ihr. Oktober 1780 zum kaiserlichen Hofrat und Direktor des geh. Hausarchives in Wien ernannt. 87 Dr. Franz Ferdinand Edler von Schrötter, Hofrat und geheimer Staats­offizial in der Staatskanzlei, namhafter Rechtshistoriker, gest. 3. Juni 1780. 46

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