Historische Blätter 6. (1934)

Fritz Reinöhl: Briefe der Kaiserin Maria Theresia an Erzherzog Maximilian Franz

et Bernis 14 mérne, qui sont pourtant plus ä mérne de le conoitre, en pensent diferament et je suis charmée que vous est de leurs partis. Que votre santé se soutiens me r’assure, j’avoue les grandes chaleurs m’ont inquietés et je vois que ces boutons que vous avez sera la gale que tout les allemands prenent, ce n’est pás agréable justement ä Rome, oü vous deviez briller. Si le goűt de se faire vous seroit venue ä cette capitale, vous me le marquerois en attentant. Je suis bien contente de votre írére et belle sceur, qui est charmante est un grand trésor pour votre írére, ils s’aiment comme la Marie et Albert15; vous savez combién cela me console; Dieu donne la continuation, que les exemples et discours con- traires n’y gätent rien. Votre írére est comme s’il n’etoit jamais partis d’ici, tout lui fais plaisir. Mon rühme va bien, il n’y a que la grande faiblesse qui m’incomode, point d’appetit, point de someil; il faut avoir patience, tout le monde est de mérne, je suis encore d’une classe moderé. La pauvre Marriane vient d’étre saigné pour le mérne sujet. Depuis midis le tems s’est mis á la pluie, je crains einen Landregen, ce qui seroit triste justement asteur. Je vous conte presque en recevant celle ci ä Florence, en vous embrassant je suis toujours votre f [idélle] m[ére], 4. Ce 27 [juillet 1775]. Monsieur mon eher fils. Je vous ais éerite tout les semaines et mérne un couple de fois deux fois, j’espére que vous les aurois recue. Celle ci pourois bien vous trouver en Toscane et je serois plus tranquille de vous y savoir hors de tout ces fétes et fatigues; si la chaleur est ä proportion en Italie, comme eile est ici, eile doit étre excessive. Depuis 10 ans je me souviens pas de tant de chaleur. Je suis fort contente de votre írére et belle soeur. Quand vous serois en Toscane, je vous éerirois plus. Je vous embrasse. Adieu. 5. Ce 3 d’aoüt [1775]. Mon eher fils. Celle ci vous trouvera ä Florence ou bien prés; je serois un peu plus tranquille, quand je vous saurois lä. Je suis trés contente, mon eher fils, de votre conduite, qui vous fais honneur et con­solation ä votre vielle Maman. Vous avez éerite une lettre ä Rosem­14 Francois Joachim de Pierres Comte de Lyon cardinal de Bernis, französi­scher Gesandter am Päpstlichen Stuhl. 15 Erzh. Marie Christine und deren Gemahl Herzog Albrecht von Sachsen- Teschen. 28

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