Historische Blätter 4. (1931)

Fritz Reinöhl: Aus dem Tagebuch der Erzherzogin Sophie

12. Jani. L’empereur re?ut pendant la revue la nouvelle que le Ban Jellachich a battu complettement Perczel71 sur la Theiss — oú les dragons du régiment de l’empereur prirent un . . . 71a d’assaut á cheval!! 5. Juli. . . . Gruenne qui me parla avec les larmes aux yeux de la maniére d’étre de notre eher empereur en Hongrie, oú tous étoient dans l’angoisse pour lui. 8. Juli. [Messe in Hietzing] le prédicateur lut aprés un court ser­mon le beau manifeste du synode des évéques. 12. Juli. . . . Nouvelle d’une affaire brillante prés de Comorn, oü le régiment de cuirassiers empereur Ferdinand (qui nous a accompagnés de Schönbrunn ä Ollmütz et ne nous a quittés lä qu’au printemps) se distingua beaucoup. 13. Juli. . . . L’empereur prit, lorsque nous nous séparámes, [nach dem Abendtee] Bach chez lui jusqu’á 11 h. 1/2­25. Juli. [Neustadt, zurück nach Wien.] En nous rendant ä notre Waggon . . . nous apprimes que sur notre train les comtes Louis Batthyány et Károlyi 72 étoient transportés avec une escorte de Croates de Laibach á Presbourg! Que les voies de Dieu sont impénétrables — le 7 octobre, l’année 48, lorsque Batthyányi aprit notre départ de Schön­brunn, il dit ä Oedenburg: «Die Sophie hätten sie mir wenigstens nicht Weggehen lassen sollen» — et hier il a été sur le mérne train avec moi comme prisonnier, allant peut-étre au devant de son exécution, et moi, je retournois tranquillement au mérne chateau que ses odieuses menées nous ont fait quitter, auprés de mon fils qui est appelé par la miséricorde de Dieu á régénérer cette Monarchie que cet hőmmé vouloit détruire. 26. Juli. . . . j’avois re^u de bons bourgeois d’Ollmütz ... qui sont venus prier que l’empereur leur accorde Bubi comme chef de la garde bourgeoise; cette demande ne leur fut naturellement point accordée. 6. August. [Schlappe bei Komorn; Kaiser bei Erzherzogin Sophie, im Saal auf- und abgehend] la tété haute, le pas ferme, parlant avec conviction et confiance, il parvint ä remunir mon courage bien abattu par l’échec en Hongrie. 71 Moritz Perczel, ung. General, 3. Jänner 1849 ernannt zum Kommissär der ungar. Nationalversammlung. 71a Lücke im Or.l 72 Stephan Graf Karoly von Nagy-Karolyi, Kommandant eines von ihm auf­gestellten, revolutionären Husarenregiments. 9* 131

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