Hidrológiai Közlöny 1949 (29. évfolyam)

3-4. szám - Értekezések - L. ESCANDE: Recherches sur le fonctionnement des vannes secteurs placées sur un seuil déversant. (Toulouse.)

la charge amont h — 0,50 m. — 0,75 m. — 1,00 m. — 1,25 m. Chacun de ces graphiques donne la répartition des pressions relevées . sur le seuil déversant, pour les divers degrés d'ouverture de la, vanne ótudiés. Ces courbes de répartition sont obtenues en portant sur la verticale passant par chaque point du paretment aval, á partir de ce point et positivement vers le haut, une longueur égalo á la pression en ce point, exprimée en hauteur d'eau­Les figures 6 et 7 fournissent 'les imémes ren­seignements dans le cas ou l'axe de rotation de la vanne occupe la position n° 2 (figure 6) ou n° 3 (figure 7). Dans le cas faibles charges h = 0,50 m. ou 0,75 m. le minimum de pression est d'autant plus accentué que l'ouverture de la vanne est plus faible. Dans le cas des charges plus fortes h = 1,00 m. ou 1,25 m-, ce minimum commence par dócroitre quand A augmente, puis croít avec A. La figure 8, relatíve á la position n° 1 de l'axe du secteur, groupe 5 graphiques distincts, cor­respondant á chacune des 5 valeurs retenues pour le degré d'ouverture A de la vanne 0,166 m. — 0,333 m. — 0 500 m. — 0,666 m- — 0,833 m. Chacun de ces graphiques donne la répartition des pres­sions relevées sur le secteur, pour les diverses valeurs de la charge amont h étudiées. Ces courbes de répartition sont obtenues en portant sur la normálé passant par chaque point du parement amont de la vanne, á partir de ce point et positivement vers le centre du secteur, une longueur égiale á la pression en ce point, exprimée en hateur d'eau. Les figures 9 et 10 fournissent les mémes ren­seignements, dans le cas oú l'axe de rotation de la vanne occupe la position n° 2 (figure 9) oú n» 3 (figure 10). Les pressions, au fur et á mesure que l'on s'éloigne de la surface libre amont, croissent tout d'abord suivant une loi sensiblement hydrosta­tique, puis augmentent plus lentement avant de déeroitre rapidement, par suite de la mise en vitesse progressive de l'eau s'écoulant sous la vanne. Ces résultats sont conformes á ceux qui ont été obtenus par Monsieur Bruno GENTILTNI dans son étude sur les vannes secteurs fonction­nant dans un canal á fond horizont al. 1 Par ailleurs, en rendant visible le mouvement des particules au moyen de poudre d'aluminium et en éclairant fortement le plán verticai de eymétrie do l'écoulement, nous avons photographié les trajettoires­La figure 11 reproduit les photographies obtenues avec /« = l,00m et ^4 = 0,166 m., pour les trois positions du centre du secteur. La figure 12 correspond aux mémes données, sauf pour l'ouverture A qui est alors égale á 0,500 m. Nous avons également voulu nous rendre compte du degré d'approximation susoeptible d'étre obtenu en appliquant la méthode graphique de PRASIL á l'étude du mouvementí. L'appHcation en est possible, comme dans le cas des barrages déversoirs, puisque le mouvement est irrotation­nel: elle est d'ailleurs plus facile á effectuer du fait que la surface libre de la veine jaillissant sous la vanne est á une distance notable au-des­sous du plán de charge, ce qui permet de déter­miner avec précision la vitesse en chacun des points de cette trajectoire particuliére, oü la pres­sion est partout égale á la pression atmosphé­rique, compte tenu du fait que les pertes de charge sont négligeables. Nous avons appliqué cette méthode, pour les trois positions de l'axe de rotation, en considé­rant les deux ouvertures A —0,166 m. et A — 0,500 m., sous une charge en amont h = H— 1 m. Les figures 13, 14, 15, 16, 17, 18 reproduisent les constructions correspondantes: TABLEAU II. — II. TÁBLÁZAT Position de Vaxe A tengely helyzete n° 1. n° 2. ii° 3. A = 0.166 m. fis. 13 fig. 14 fig. 15 A = 0.500 ni. fig. 16 fig. 17 fig. 18 Nous avons déduit de cette construction la valeur théorique des débits, égale á la différence des valeurs prises par la fonction de courant sur les trajectoires extrémes, surface libre d'une part et parement du harrage, d'autre part, et nous l'avons comparée á la valeur mesurée expéri­mentialement. Le tableau suivant donne les valeurs de ces délbits, exprimées en métres cubes par seconde et par métre courant, q désignant le débit mesuré et q' le débit donné par la construction de PRASIL: TABLEAU III. — III. TÁBLÁZAT Position n° 1. Position n° 2. Position n° 3. A = 0.16G m. (7=0.446m B/sec/m. <Z'=0.480 „ „ q—0.507m a/sec/m. q'=0.558 „ „ 9=0.560m 3/sec/ra. g'=0.576 ,. A = 0.500 in. g=1.260m 3/sec/ni. g'=i:320 „ „ Q=1.420m 8/see/iii. g'=1.489 „ „ g=1.604m 3/sec/m. d'=1.610 ,, „ Les écartis sont modérés et correspondént á des valeurs des débits calculés systématiquement supérieures á celles des débits inesurés: cela s'explique par le fait des frottements que la construction graphique, va'lable pour un fluidé parfait, néglige entiérement. Les Téseaux obtenus pour les équipotentielles nous fournissent la répartition des vitesses le long du seuil déversant et on en déduit immé­diatement celle des pressions au moyen de la formule de LAGRANGE. Sur les figures 19 á 24, nous avons reproduit, pour chacun des 6 cas étu­diés, les courbes des pressions théoriques et expériment ales: TABLEAU IV. — IV. TÁBLÁZAT Position n° 1. Posit. n° 2. Posit. n° 3. A = 0.166 111. figure 19 figure 20 figure 21 A = 0.333 m. figure 22 figure 23 figure 24 On voit que les écarts sont parfois notables, en raison de l'imprécision de la détermination des vitesses sur le parement, vitesses qui -influent par leur carré sur la valeur des pressions­4 U. Oentilini — Effluso dal-le Ince soggiagente alle paratoio piane inelinate et a settore „l'Energia Elet­trica" giugno 1941 — XIX.

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