Folia archeologica 18.

Zoltán Kádár: Quelques aspects de la détermination zoologique des cervidés scythiques, a propos de celui a Zöldhalompuszta

CERVIDÉS Л ZÖLDHALOMPUSZTA 61 Fig. 21. Tout d'abord, nous voulons mettre en évidence le discernement essentiel de Tchlenova, selon lequel, après l'étude détaillée des divers groupes typologiques du type I (représentations des cervidés aux pieds ployés), elle constatait que con­trairement aux représentations les plus anciennes des cervidés de la région de Minusinsk, qui montrèrent plutôt les particularités du cerf, les représentations tardives (représentations classées aux groupes V et VI) par contre ressemblaient par certains traits plutôt à l'élan (muffle courbé, dos bossu). 5 Tchlenova souli­gnait que les différentes représentations de cervidés aux monuments scythiques ne se peuvent être déduites d'un type commun. 6 Voilà pourquoi elle réfutait l'hypothèse soulevée par E. H. Minns, selon laquelle l'habitat le plus ancien des cervidés scythiques représentés devait être cherché dans la région de la Sibérie où la ligne de démarcation méridionale de l'actuelle propagation du renne s'allonge. 7 Tchlenova marque aussi dans une carte les sites les plus importants des trouvailles de cervidés scythiques — et même 35 d'eux avec une grande pré­cision — suivie d'une indication des régions où le renne, l'élan et le cerf sont actuellement répandus. La carte prouve que les sites de la région pontique se trouvent, certes, en dehors de l'actuelle région de propagation du renne et de l'élan, et la plupart des sites en Sibérie sont dans des régions où le cerf est actuellement inconnu. Nous tenons cependant à ajouter aux conclusions qui peuvent être tirées de la carte que le renne (Rangifer tarandus L.) et l'élan (Alces alces L.= 5 Ibid. p. 181. e Ibid. p. 190 et sqq. 7 Minns, E. H., op. cit. p. 57 et la carte.

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