Dutka Mária: Az esztergomi Keresztény Múzeum goblenjei (1963)

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roi recevait des hôtes de marque ou une délégation, les murs des salles étaient tendus de tapis. Nicolas Oláh, secrétaire du roi Louis II mort tragiquement, accompagna la reine veuve en Belgique après la catastrophe de Mohács et quelques interrup­tions mises à part, il y resta jusqu'en 1542. Dans diffé­rents ateliers flamands on travailla pour Marie de Hongrie et on possède encore des ordonnances se rapportant à des tisseurs de gobelins. Nicolas OláH qui mourut comme Primat de Hongrie a disposé dans son testament d'environ 25 à 30 gobelins. Au XVIIIe siècle, Etienne Bethlen, prince de Transylvanie était au nombre des amateurs de gobe­lins les plus généreux; dans son livre de comptes, on lit à plusieurs reprises qu'il fit acheter par ses manda­taires des gobelins flamands. Au XVIIIe siècle encore, on trouve parmi les ama­teurs de gobelins Tun des princes Esterházy qui, en 1752, fit tisser à Beauvais 4 gobelins pour son château. La plus riche collection de gobelins existant en Hongrie est celle du Musée Chrétien d'Esz- tergom. Tous les exemplaires, à l'exception d'un seul, proviennent d'un legs de l'évêque Arnold Ipolyi (mort en 1886) qui fut Tun des principaux animateurs des recherches de l'histoire de l'art hongrois et Tun des plus grands collectionneurs hongrois d'objets d'art. La collection comprenant 26 pièces renferme nombre de gobelins merveilleux et de grande valeur et la majeure partie d'entre eux est traitée ici pour la première fois dans la littérature. Nous donnons dans la suite une brève description documentaire des spécimens les plus précieux. 85

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