Leo Santifaller: Ergänzungsband 2/2. Festschrift zur Feier des 200 jährigen Bestandes des HHStA 2 Bände (1951)
VII. Allgemeine und österreichische Geschichte. - 75. Nicolaus B. Tomadakis (Athen): Les communautés helléniques en Autriche
Les communautés helléniques en Autriche. 455 6) Iezekiel Velanidiotis, La Communauté Hellénique de Trieste, revue «Néa Stióv », 1, 1910, pp. 373—384, 423 sqq, Jerusalem. 7) Tr. E. Evanghélidis; Communauté Hellénique de Trieste. Grande Encyclopédie Hellénique, 22, 1933, pp. 881—882. 8) K. Mertzios, Thomas Phlanginis et le Petit Hellenomnémon, Athénes 1939, pp. 255—256: Le port libre de Trieste. IY. L’Hellénisme de Hongrie x). 1) I. B., L’Hellénisme en Hongrie. Revue «'EXX*f]vto[j.ó? » 3, 1900, pp. 498—512. 2) Sp. Lambros, Inscriptions funéraires Grecques, en Pest, rev. «N. ’EXXyivojav. » 8, 1911, pp. 462—481. 3) Tr. E. Evanghélidis, L’Hellénisme en dispersion. Hongrie. Grande Encyclopédie Hellénique, 10, 1934, p. 741. 4) archim. Christophore Ktenas, Album de l’Eglise Nationale Hellénique de la Sainte Trinité k Stephanopolis, á l’occasion de son 150° anniversaire, 1787—1937. Bucarest 1937. 5) du mérne: Les inscriptions et les donateurs de l’Eglise Orthodoxe Hellénique de la Sainte Trinité ä Stephanopolis (Brassó), Bucarest, 1938. 6) A. Kecskeméti görögség töorténete. Irta Hajnóczy Ivan. —Budapest, 1939 (Histoire de l’Hellénisme de Kecskemét par Jean Hajnóczy). Budapest 1939. 7) Magyar-Görök Bibliográfia irta Horváth Endre. (Bibliographie Hongroise-Hellénique par André Horváth). Budapest, 1940. 8) André Horváth, L’action civilisatrice de l’hellénisme en dispersion —I Hellénes en Hongrie. Rév. «Nka 'Eotia», 28, 1940, pp. 926—931, 1005—1009. Note: Sur la trés remarquable communauté Hellénique de Livourne dépendant du Grand Duché de Toscane sous la domination Austro-hongroise. a) N. B. Tornád akis, LesEglises et les Rites de la Communauté Hellénique de Livourne. «’Eiteríjpl? 'Et. Bu£<m . Xtou^iLv », 16, 1940, pp. 81—127, ou sont également publiés de documents provenant des archives italiennes et oü on trouve une ample bibliographie. b) Dell’origine, progresso e stato presente del Rito Greco in Italia . . . Pietro Pompilio Rodotá . . . libro terzo pp. 229—230: Della Chiesa di S. Maria de Greci in Livorno. c) Cyrille Charon, L’église Grecque Catholique de Livoume. « Echos d’Orient », 11, 1908, pp. 227—237 (Constantinople). d) Manuel Gédéon, Colonie de Livourne. «’Ey.xXYioiattix-rj ’AXvjfl-eta », 36,1916, pp. 123—124 (Constantinople). I. Installation des émigrés. Les Hellenes se sont trouvés en Autriche-Hongrie au 17e et au 18e siécle et ce qui occupe l’historien c’est la maniére dönt les communautés se sont formées c’est ä dire comment cette émigration a été provoquée. L’opinion généralement adoptée par les savants est que les Hellénes — et spécialement les macédoniens etlesautres habitants du Nord sujets turcs naturellement — se sont dirigés vers le nord non pas en nomades comme les Serbes — qui ont habité des provinces désertes — mais individuellement pour pratiquer le commerce, appelé commerce oriental. Depuis que Thessaloniki a passé aux mains des Turcs (1430) le commerce vénitien a périclité et étant pratiqué jusqu’ici par mer, il a passé aux voies terrestres. Par le Systeme des caravanes (convois de plusieurs centaines de bétes de somme chargées faisant halte les nuits ä des stations spéciales) les produits de l’Orient, tabacs, peaux, laines etc. étaient transportés vers le Nord et par la Serbie d’aujourd’hui passaient le Danube ä Zimony et se dirigeaient ä Vienne et par eile vers l’Allemagne. L’attrait de ce commerce s’est répandu depuis qu’en 1683 les Turcs ont échoué au siege de Vienne et 1’Autriche a essayé d’attirer vers eile le commerce oriental. Charles VI en 1740 et Marie-Thérése en 1777 ont cédé des privileges aux émigrés. Les réformes de Joseph II ont favorisé aussi Immigration. Mais beaucoup plus antérieurement les Hellénes se sont vus favorisés en Transylvanie par le prince Georges 1) Voir aussi les numéros I, 1 et 4 qui concernent également la Hongrie.