Acta juris Hungarici, 1932 (1. évfolyam, 1-4. szám)

1932 / 3-4. szám - La retionalisation de l'administration publique en Hongrie. (A magyar közigazgatás racionalizálása.)

234 tres techniciens, on a du également exiger de ceux-ci des con­naissances en matiére de droit administratif. C'est également le Commissaire du Gouvernement qui a été chargé de Fébora­tion du Réglement de l'examen que devront passer ces fonc­tionnaires. 10. En dehore des réformes générales que nous venons de signaler, chacun des ministéres est appelé á réaliser, d'accord avec le Commissaire du Gouvernement, des simplifications, des améliorations et réformes d'organisation dans son propre resisort. Seules les réformes qui touchent á la compétence d'un autre ministére relévent du Commissaire du Gouvernement. 11. Tout ce que nous venons de dire nous apprend que la rationalisation de l'administration publique dépasse les attri­butions d'un seul ministére, bien plus elle tend á garantir Funif ormité de 1'administration en prenant des mesures touchant á plusieurs ou mérne á tous les ministéres. Ce caractére de la réforme explique en mérne tempis les raisons de l'état arriéré dans lequel se trouve l'administration publique depuis 1867. L'importance de la réforme en question ayant dépassé les attributions d'un sieul ministére, aucun d'eux n'a cru pouvoir y toucher. C'est ainsi, par exemple, que le probléme des fonc­tionnaires ne put étre radicalement résolu. Le ministre de Fintérieur s'en étant saiisi, par suite de ses attributions concer­nant les fonctionnaires des communautés autonomes, dut aban­donner le cőté financier du probléme au ministre des finances. Aussi n'ont-ils jamais réussi á résoudre le probléme. Le défaut de l'organiisation consiste dans le manque d'un centre intellectuel appelé á envisager l'administration pub­lique comme un tout et á le diriger d'une facon uniformé. Ce róle, á notre avis, devrait étre assumé par le Président du Con­seil. Mais il ne pourrait en étre chargé sans une réforme con­stitutionelle. En effet, selon les lois constitutionnelles actuellement en vigueur, le Président du Conseil est bien responsable de la po­litique générale du cabinet, mais ne l'est pas en matiére d'ad­ministration publique. Du resté il n'est pas le chef des mi­nistres: il n'est que primus inter pares. La direction de 1'adminiiSitration publique considérée en bloc incombe á un seul ministre ou bien au conseil des ministres. A notre avis, la rationalisation de Fadminiistration pu-

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