ARHIVSKI VJESNIK 13. (ZAGREB, 1970.)
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Ensuite, il expose (2.2.) les résultats de la réunion qui a eu lieu le 8 et le 9 Février 1968 à Zagreb où les représentants des institutions pour la protection des biens culturels sur le territoire de la R. S. de Croatie avaient fixé les mesures et les critériums pour la valorisation et la classification des monuments culturels, ayant accepté la classification en six catégories numérotées de 0 à 5. Puis suivent les résultats de la conférence sur la valorisation et la classification des monuments culturels dans les musées historiques qui a eu lieu le 27 Mai 1970 à Zagreb, où la classification en 5 catégories a été acceptée. Passant ensuite sur la question de la valorisation et la classification des matériaux d'archives l'auteur parle (3.1.) des suppositions nécessaires pour un travail efficace sur la valorisation et la classification. Il expose (3.2.) dans quelle mesure de telles suppositions ont été réalisées dans les archives en Croatie, concluant que l'on peut commencer la valorisation et la classification des matériaux d'archives, car ce sont les besoins de la société qui l'exigent. L'auteur systématise les critères pour la valorisation des matériaux d'archives (4.1.) comme suit: a) l'auteur des matériaux (la persone physique ou morale dont l'activité a donné naissance à des documents en question), b) le temps et le lieu de leur origine, c) le degré de leur état de conservation et la matière, d) l'unicité et l'authenticité, e) la représentativité et f) valeurs spéciales. L'auteur explique en détail chacun de ces critères cités. Il y ajoute (4.2.) encore quelques observations pratiques et de principe qu'il considère importantes pour la bonne application des critériums de la valorisation ci-dessus mentionnés. Un chapitre spécial (4.3.) est consacré à la question: qui doit exécuter la valorisation. L'auteur souligne le grand rôle des archivistes dans ce travail, mais aussi l'indispensabilité de la collaboration avec les spécialistes administrateurs, ainsi qu'avec les autres spécialistes, notamment des historiens qui utilisent ces matériaux. La valorisation faite, continue l'auteur (5.1.), on commence le classification, qui consiste à classer les matériaux d'archives dans les catégories numérotées de 0 à 4. • La classification en catégories est la suivante: 0 — Les matériaux d'importance nationale et par cela même d'importance générale, c'est-à-dire d'importance primordiale. 1 — Les matériaux très importants, nécessaires pour les recherches fondamentales se référant à l'ensemble du territoire national de la Croatie. 2 — Les matériaux qui ont une valeur pour certaines régions, c'est-à-dire macro-régions de la R. S. de Croatie et dont les valeurs essentielles sont synthétisées dans les matériaux des catégories de 0 et 1. 3 — Les matériaux de moindre valeur qui ont de l'importance pour certaines régions moins grandes et pour des recherches moins importantes et dont les détails sont contenus dans les matériaux des catégories de 0 à 2. 4 — Les matériaux d'une valeur moins importante, secondaire, servant pour mieux illustrer ce qui est essentiel et typique pour le développement de la société et ce qui est déjà contenu dans les matériaux des catégories de 0 à 3; ensuite les matériaux que l'on ne doit pas conserver dans l'original mais seulement comme reproductions (microfilm etc.); spécimens. Ensuite l'auteur explique pourquoi a-t-on prévu cinq catégories pour les matériaux d'archives et en même temps il explique le but des définitions proposées, importantes pour l'application de la classification. L'auteur affirme que chaque secteur de l'ensemble du patrimoine culturel national, et par la même le secteur des documents d'archives, appartient bien au patrimoine 486